vous êtes sur ¡ www.miralabici.net !, un voyage à vélo couché entre Toulouse et Gibraltar - Aujourd'hui nous sommes le mercredi 08 septembre 2010
Enfin, cette partie traîte de tout ce qui tourne autour de la photo...
Globalement, il n'y a pas vraiment de difficultés pour prendre des photos sur la route. Tout va dépenre du matériel emporté et des conditions de lumière bien évidemment. Vous trouverez un peu plus bas deux petites baffouilles sur le matériel.
Dans des conditions de lumière difficiles, la prise de vue est compliquée. En particulier le soleil du midi donne des lumières trop contrastées. Ca écrase la matière, ça délave les blancs et bouche les noirs. Il est possible de faire deux ou trois clichés mais le rendu est généralement mauvais et ne permettra pas de faire de belles images.
Je préfère attendre la tombée du jour ou tôt le matin, moment de la journée où les lumières sont chaudes et belles. Les paysages ne sont pas écrasés, les sujets sont plus profonds, les couleurs plus douces et les matières plus modelées.
Le top du top, c'est quand la nature s'y met: juste avant ou juste après un gros orage. D'ailleurs, c'est la seule consolation du photo-cyclo: chouette un orage, on va pouvoir prendre des photos!!!
Quand la lumière baisse, quand la luminosité est mauvaise, il est important de bien stabiliser l'appareil afin d'éviter le flou bougé, soit en utilisant un trépied, soit en adoptant l'attitude suivante:
Même s'il faut attendre un peu après avoir pédalé (pour que le rythme caridaque soit suffisamment bas), j'ai très souvent mis en oeuvre cette technique et ça marche très bien. Avec le stabilisateur optique de l'appareil, il m'arrive de pouvoir descendre en dessous de la seconde de temps de pose et donc de gagner sur le poids du trépier qui reste à la maison pour le coup.
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Le rendu de couleur plutôt saturé est obtenu avec le réglage de la balance des couleurs sur l'appareil numérique ou en choisissant une pellicule argentique au rendu plutôt saturé et en forçant un peu le tout en sous-exposant de 2/3 de diaph. Et l'Espagne au printemps se prête très bien à ce petit jeu: champs de blé encore verts pomme, coquelicots rouge puissant, terre ocre, ciel bleu, murs blanc, bref un contraste de couleur auquel le plus froid des photographes ne saurait être insensible!
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Côté matos, en voyage à vélo, la photo, c'est la quadrature du cercle: il faut un matériel robuste, facile à mettre en oeuvre, complet, de bonne résolution, optiquement très bon, mais surtout léger et compact!!! Difficile, et ça se comprend bien, de partir avec le réflexe, les rouleaux et tout le parc d'objectifs planqué dans les saccoches...
J'ai finalement opté pour un compact numérique, le meilleur compromis entre robustesse, compacité, facilité d'utilisation et légereté. Et avec un zoom équivalent 24x36 de 35mm-600mm, une résolution de 10 Mpx, un mode vidéo haute et basse résolution, un stabilisateur optique (de bien meilleure qualité que le stabilisateur numérique, cependant veiller à le désactiver pendant la visée car très consommateur en énergie), les images sont de bonne qualité.
Seules petites ombres au tableau, le vignettage important à certaines focales (handicapant notamment pour le panorama), une distortion visible à certaines focales (formule optique oblige) et la courte focale un peu longue pour le coup: j'aime beaucoup utiliser les grands angles pour les paysages mais dois me limiter au 35mm. L'option qui consiste à utiliser un convertisseur optique de focale (x0.75) n'est d'ailleurs pas forcément la meilleure solution : c'est très lourd et encombrant. Et surtout la distortion n'est pas contenue...
Question taille mémoire, je suis parti avec 3Go en carte parce que j'ai la déclanche facile et que je reste en 10Mp de résolution (environs 5Mo la photo en Jpeg). Globalement, je table sur 1Go par semaine.
Quant à l'autonomie, sur trois semaines, j'ai dû vider au total cinq ou six batteries (je suis parti avec 3 unités) et pour les recharger, c'est très simple en Espagne: il suffit de trouver une prise. Je m'arrêtais donc dans un troquet et rechargeais en écrivant mon carnet de route (et pour ceux qui dorment en camping, c'est tout de suite plus simple...).
J'ai refusé d'utiliser des panneaux solaire parce que ça reste extrêmement cher et on trouve partout des prises identiques à nos prises françaises...
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Ca fait quelques fois que je voyage un peu de la même façon, à mêler soit la rando, soit le vélo à la photo et donc à me poser la question de trouver le meilleur support pour la diffusion de mes images.
Alors côté photo, c'est une fois rentré que tout commence... Il s'agit de:
C'est là qu'il faut se retrousser les manches. En même temps, on peut toujours garder ça pour les longues soirées d'hiver!
J'effectue un premier tri pour séparer les bonnes des mauvaises photos. Bonne, ça ne veut pas dire publiable ou encore le cliché du siècle. Bonne, c'est que le rendu correspond grosso-modo à ce que j'escomptais. Je garde tous les clichés potables et efface ceux sur lesquels la mise au point n'est pas faite où je le souhaitais ou encore celles dont le cadrage pêche un peu.
En revanche, une fois ce premier tri effectué, je garde systématiquement toutes les photos qui me restent même si elles ne sont pas toutes exploitables, loin de là. Et une fois le tri fait, j'ai déjà eu à de nombreuses reprises le besoin d'aller chercher dans ces images celle qui me manquait pour compléter une série.
Les panoramas sont montés pendant cette étape.
Mon appareil propose un mode parnorama qui offre la possibilité de prendre un panorama à partir de plusieurs images prises juxtaposément et séquentiellement à la prise de vue. Un petit programme fourni avec l'appareil photo me permet de les reconstituer et ca marche très bien (au vignettage de l'objectif prêt). Notez que si ce n'est l'ensemble des appareil photo numérique, au moins la grande majorité d'entre eux sont vendus avec ce type de logiciel.
A la prise de vue pour des panoramas de paysage, la difficulté réside dans le fait qu'il faut bien veiller à faire une rotation de l'appareil dans un plan horizontal et de tenir l'appareil bien horizontal ou vertical (selon le mode de prise de vue) sous peine d'avoir un horizon bien bombé ou trop penché).
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La retouche photo est obligatoire, ne serait-ce que pour en diminuer la résolution s'il s'agit de les diffuser sur internet. Quant à retoucher l'image proprement dite, ça ne m'arrive que très rarement. J'ai par exemple enlevé la marque de ma tente que l'on voit dans la banière: je ne suis pas sponsorisé et si j'avais pu choisir, je l'aurais prise sans le gros logo que l'on ne peut louper...
Bref, pour tous ces travaux il n'y a pas trente-six logiciels differents. J'ai opté pour The Gimp, logiciel libre équivalent à Photoshop.
Le site www.gimp-fr.org/ permet de télécharger le logiciel. Et voici le lien sur un article du Gimp sur framasoft.
J'ai commencé la retouche sur ce logiciel et très honnêtement, après une période un peu difficile de prise en main (je partais de zéro), il est largement suffisant pour ce que j'en fais. Les fonctions principales que j'utilise: Image>Echelle et taille de l'image, Image>Echelle et taille du canevas, le tampon et le réglage de la lumière et des contrastes. Pour en apprendre un peu plus sur l'outil, il existe de nombreux tutoriels sur le net.
Pour les cartes, j'ai utilisé des images disponibles sur le net et les ai retravaillées avec The Gimp tout d'abord pour augmenter les contrastes et les assombrir un peu puis j'y ai collé les trajets à l'aide d'Inkscape (logiciel de dessin vectoriel - site officiel).
Inkscape est un logiciel libre de dessin vectoriel qui permet d'exporter ses travaux sous format .png (bitmap qui gère la transparence). C'est ce même logiciel que j'ai utilisé pour la conception du logo. Très utile en tous cas et pas si difficile que ça à prendre en main!
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Pour la diffusion de mes images, je recherchais un support multimédia, facile à mettre en oeuvre.
Historiquement, tout a commencé avec le bon vieux powerpoint. J'utilisais un réflexe argentique, passais un temps laborieux à scanner les diapos et les montaient sur diaporama ppt. Les images défilent les unes après les autres, avec des effets éventuels entre les diapositives. Les limites des diaporamas .ppt sont atteintes lorsque l'on commence à mettre du son et à vouloir caler les transitions sur le rythme de la musique: si je monte ça sur mon propre ordinateur (le délai de transition entre deux diapos est fonction des performances de l'ordinateur et du temps qu'il va mettre à charger l'image suivante), il y a de fortes chances pour que le rendu soit totalement foireux si l'ordinateur que j'utilise pour la diffusion a des performances différentes.
D'où l'idée de le monter sur un logiciel de montage vidéo qui permette de mettre des photos en parallèle d'une piste audio et d'exporter le tout sous un format video standard de type .avi.
Tout dépend bien entendu du rendu final que l'on souhaite avoir mais aussi de la ressource disponible (c'est à dire du nombre d'image projettable). Personnellement, je tourne autour d'une quarantaine à une soixantaine de photos avec un temps de projection qui doit tourner entre 4 et 8 secondes par photo (plus court, c'est trop rapide et plus long, ça devient ennuyeux). Celà dit, tout dépend encore une fois du rendu final que l'on souhaite (diaporama rythmé ou bien plus lent et plus reposant).
Le logiciel de montage vidéo libre que j'ai tenté d'utiliser s'appelle Jahshaka mais j'ai dû renoncer et me rabattre sur un logiciel propriétaire.
Le montage final est comprimé en Xvid (format de compression libre - site officiel). Mais il me reste deux ou trois petits problèmes à régler. Notamment, je termine avec un film de 12 min comprimé en Xvid (taux de faible compression pour conserver la qualité vidéo notamment pendant les transitions) et qui atteint 450Mo alors que des Xvid de DVD descendent à 700Mo pour 1h30 environs de vidéo...!!
Tout ça pour dire que je ne maîtrise pas tout :^)
Alors si vous avez des conseils, je suis preneur!!!
Toujours est-il que la vidéo finale au format 768x576 , disponible pour des projections publiques ou privées, a été réduite à 320x240 et découpé en trois épisodes pour être mise en ligne chez un hébergeur de vidéo (voir le résultat final ici!
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Créer un site n'est pas forcément compliqué. Il existe des logiciels propriétaires et des logiciels libres dont NVU qui vous permettent de fabriquer des pages internet. Les logiciels propriétaires vous proposeront certainement une foultitude de décos de site déjà tout faits. Il suffit juste d'y insérer le texte... On peut opter pour cette possibilité si on n'a pas envie de perdre trop de temps...
Mais si comme moi vous voulez comprendre comment marche un site internet, comment ça se programme, connaître un peu mieux le XHTML et le CSS, je ne saurais que trop vous inciter à aller faire un tour sur le site du zéro... Il est très complet, très didactique, et très agréable à lire avec plein de conseils et d'astuces. C'est ce site qui m'a permis de construire les pages que vous avez sous les yeux.
Le XHTML est une évolution du HTML, code standard des pages web. C'est le language qui dira: ça c'est le titre, ça c'est un paragraphe, ça c'est une image, ça c'est un lien qui va vers telle cible, etc... Le XHTML donne la structure de la page.
Le CSS, c'est un language qui permet de mettre en forme la page web. Il dira: le titre est en police "Arial", de 12 pixels de hauteur, en rose clair. Il dira aussi: l'image est calée à gauche du texte ou que le tableau a des bordures rouges discontinues de 2 pixel d'épaisseur. Et c'est la combinaison entre XHTML et CSS qui donne le résultat que vous avez sur l'écran.
Quand on se lance dans la construction d'un site, il faut aussi prendre en compte l'hétérogénéité des affichages des différents navigateurs. Ce site a été optimisé pour Mozilla Firefox . Il n'empêche que si vous vous lancez dans ce type d'aventure, vous comprendrez vite que le navigateur libre Firefox est largement meilleur qu'internet Explorer (qui notamment ne reconnaît pas toutes les propriétés du CSS) et qu'en dehors de toute considération sur le logiciel libre, je ne saurais que trop recommander l'emploi de Firefox aux dépends du produit microsoft.
A ceux qui connaissent un peu déjà la philosophie de programmation des pages web, les pages de ce site sont de largeur fixe (750 pixel), composées de cinq blocks (balise "div" dans le code source): un block "bannière" qui contient une photo panoramique, un block "sous-bannière" qui contient des informations contextuelles, un block "menu" qui fait le lien avec toutes les pages du site, un block "corps" qui rassemble le contenu de la page et un block "pied" qui fait office de pied de page. Niveau codage, je me suis inspiré des exemples donnés dans le site du zéro.
J'ai fait beaucoup appel avec le php à include. Cette fonction permet d'insérer du code php directement dans la page et rend possible la modification des parties génériques des pages de ce site.
La prochaine étape pour moi: le MySQL (langage de gestion de base de donnée) et la mise en place d'un système de news ainsi qu'un livre d'or. :^)
Si vous voulez vous lancer dans ce type d'aventure, il faut savoir que le temps passé sur ces opérations dépend grandement de la maîtrise que vous avez des outils... Personnellement, je suis parti de rien et ça représente le volume d'heure suivant:
Et maintenant vous savez tout ou presque!
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Pour continuer le voyage:
Ce site a été intégralement construit en Xhtml + CSS grâce à l'aide précieuse du Site du zéro.
Depuis sa mise en ligne, le 24/12/2007,
15301 visiteurs sont passés par ce site. -- Cette page a été vue 5847 fois.
Version du site: 2.3 -- Dernière mise à jour le 11/01/2010.
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